www.umalia.com Hiver 2015 • Volume 1 • Numéro 1 English
Bienvenue au premier numéro de Stimulus!
Photo: Umalia Lucie Bourgeois, Présidente-fondatrice d’Umalia.

Vous pourriez vous interroger sur la nécessité de publier un autre bulletin dans un monde où le commun des mortels est déjà inondé d’informations. La réponse est simple : Nous donnons suite aux innombrables demandes de nos clients et partenaires de transmettre notre perspective unique du domaine en constante évolution de la « responsabilité sociale d’entreprise » ou « RSE ».

Bien qu’elle fasse partie du monde des affaires depuis plus de trente ans, la RSE continue d’évoluer rapidement alors qu’une multitude de nouvelles approches a fait surface dans les dernières années en lien avec ce qu’Umalia a appelé l’engagement sociétal des entreprises, une expression qui, pour nous, englobe toutes les approches.

Que nous fassions référence à la philanthropie corporative, à la responsabilité sociale d’entreprise, à la durabilité, au capitalisme réfléchi, au triple résultat,  etc., nous invoquons en fait le rôle et l’impact joué par le secteur privé dans la société. En effet, on reconnaît de plus en plus que le secteur privé demeure un des principaux acteurs capable de créer un changement durable et viable.

Alors que les entreprises se heurtent à une concurrence mondiale plus féroce et à des contraintes réglementaires accrues, dans un monde où l’innovation est essentielle et où la capacité de se démarquer de la compétition est plus difficile à réaliser, de plus en plus de données montrent que l’engagement sociétal des entreprises peut en fait servir de levier pour l’innovation et la croissance. L’engagement sociétal des entreprises a non seulement le pouvoir de démarquer une entreprise de la concurrence, mais peut aussi renforcer la chaîne de valeur de celle-ci tout en augmentant, entre autres, l’engagement des employés et des parties prenantes.

De surcroît, en plus de régler des problèmes d’ordre sociétal, l’adoption d’une approche axée sur la création de valeur partagée peut aussi amener le secteur privé à cerner de nouveaux débouchés rentables. Notre bulletin Stimulus partagera les histoires de petites, moyennes et grandes entreprises qui parviennent justement à utiliser leurs actifs pour aider la société tout en créant de nouveaux débouchés.

Nous espérons que Stimulus vous donnera des idées inspirantes qui vous inciteront à envisager l’adoption de certaines de ces démarches, même sur une petite échelle ou dans le cadre d’un projet pilote.

Nous vous encourageons à communiquer avec nous par téléphone ou par courriel si vous voulez explorer avec nous votre expérience d’engagement sociétal d’entreprise.

Lucie Bourgeois – Rédactrice en chef, Stimulus
Présidente-fondatrice d’Umalia

Pleins feux sur Bendigo en Australie Une multinationale qui s’investit dans la création de valeur partagée

Avis aux lecteurs : Dans le présent article, tous les montants en dollars ont été convertis en devises américaines.

La Bendigo Bank est une institution financière australienne qui a débuté ses activités dans les champs aurifères de Bendigo en 1858. En 2007, l’institution fusionne avec l’Adelaïde Bank, devenant le Bendigo and Adelaïde Bank Group dont les actifs gérés atteignent plus de 37,6 milliards de dollars en 2015, la capitalisation boursière s’élevant pour sa part à environ 2,4 milliards de dollars. Une des 60 grandes entreprises inscrites à la cote de l’ASX, le Bendigo and Adelaïde Bank Group compte près de 900 succursales dans tous les États et territoires de l’Australie, dont 275 succursales de la banque communautaire de Bendigo exploitées localement.

Photo: www.bendigobank.com.au Photo tirée du site Web de la Bendigo Bank illustrant une de leurs banques communautaires qui sert les villes autochtones de Rupanyup et de Minyip dans la région rurale de l’État sud-est de Victoria, situé à environ 320 km au nord-ouest de Melbourne.

Le programme de banque communautaire de Bendigo a débuté en 1998 et constitue un bon exemple d’approche axée sur la création de valeur partagée. S’employant à devenir la banque australienne qui se rapproche le plus des clients, Bendigo reconnaît que le fait d’aider ses clients à réussir permet à leurs collectivités de prospérer, ce qui assure le succès des entreprises et des parties prenantes.

Dans le cadre de son objectif visant à tisser des liens avec les clients, Bendigo a observé que beaucoup de collectivités australiennes n’avaient pas de banque. À partir de 1993, 29 pour cent de toutes les succursales bancaires allaient fermer leurs portes sur une période de sept ans. Des régions rurales se retrouvaient donc sans services bancaires, privant leurs entreprises d’accès au capital aux fins de développement et de croissance alors que leurs collectivités ne pouvaient compter sur des entreprises rentables comme source de revenus.

La solution? Le modèle de banque communautaire permet aux collectivités de créer une entreprise qui exploite une succursale de la Bendigo Bank où les gens locaux sont actionnaires et employés. Bendigo couvre le permis bancaire, forme le personnel et fournit l’infrastructure, un éventail complet de produits et un soutien continu. En contrepartie, elle engrange la moitié des revenus générés. La collectivité regroupe ses activités bancaires, paie les dépenses et perçoit l’autre moitié des revenus, dont pas plus de 20 pour cent sont versés aux actionnaires et le reste au développement communautaire.

Le résultat? Depuis la création du programme, plus de 94 millions de dollars ont été dépensés pour bâtir de nouveaux centres communautaires et de services de santé, acheter des autobus et des camions d’incendie, financer des équipes sportives et des bourses d’études, le tout avec les profits générés par les banques. Dans la foulée, plus de 1 500 emplois ont aussi été créés. Chaque année, environ 30 millions sont également dépensés localement en salaires et en services. De plus, les membres de la communauté possèdent de nouvelles compétences qui leur permettent de collaborer avec d’autres collectivités, organismes sans but lucratif et différents ordres de gouvernement, générant des retombées sociales encore plus importantes. Situées à l’origine dans les collectivités rurales, les banques communautaires sont un modèle réussi qui s’est étendu dans les grandes villes.

L’approche axée sur la création de valeur partagée a finalement permis à Bendigo de répondre aux besoins financiers des collectivités et de relever les défis auxquels celles-ci faisaient face tout en créant de nouvelles occasions d’affaires rentables.

L’approche de Bendigo représente une perspective globale au sein de laquelle les intérêts des entreprises recoupent les intérêts sociaux au profit des deux groupes d’intérêts. Il importe toutefois de signaler qu’un programme holistique peut renfermer un continuum d’approches, allant de la création de valeur partagée (comme l’illustre le cas de Bendigo) à la RSE en passant par la philanthropie. Il faut se garder de percevoir ces différentes approches comme l’une « ou » l’autre. Au contraire, les approches doivent être perçues comme un ensemble complémentaire d’« outils » servant de catalyseur pour l’engagement du secteur privé. Il importe donc de les considérer comme un ensemble d’outils habilitants – instruments – que nous possédons pour conférer un nouveau rôle au secteur privé, lequel profitera à tous les acteurs de la société.

Partenariats axés sur la création de valeur partagée

Chaque entreprise se situe à un point différent sur le continuum de l’engagement social d’entreprise en raison de l’étape où elle se trouve (démarrage, croissance, maturité, déclin) et des défis qu’elle doit relever (fusions, mode d’acquisition, changements de leadership, concurrence accrue, crise importante touchant sa réputation, etc.). Sa situation actuelle, ce qu’elle désire accomplir et le genre de leaders à sa tête sont tous des facteurs qui jouent un rôle dans la définition de ses intérêts, de ses besoins et des approches qu’elle adoptera pour s’investir avec les collectivités. Il importe de reconnaître le continuum et de pouvoir utiliser la gamme complète d’approches pour tenir compte de la situation actuelle des entreprises.

Quelle que soit la stratégie adoptée par une entreprise, cela marquera le début (ou la continuité) d’un parcours où l’engagement de l’entreprise peut devenir, au fil du temps, son but ultime.

Les notions d’engagement et de transformation se trouvent au cœur de ces concepts. L’exploitation d’une entreprise dans le cadre d’une approche gagnant-gagnant n’est possible que si tous les acteurs – particuliers, cadres, employés, fournisseurs et clients – comprennent fondamentalement l’importance du changement en établissant des stratégies et des initiatives qui peuvent ensuite servir à accroître l’engagement individuel et la transformation, engendrant ensuite ce que nous avons appelé l’« engrenage de l’engagement ».

Conseil du jour pour la RSE dans ce numéro : Soyez stratégique et suivez vos investissements communautaires
investissements communautaires

Lorsque nous nous penchons avec certains de nos clients sur leurs programmes d’investissement communautaire, nous remarquons que ceux-ci leur réservent bien souvent des surprises. À titre d’exemple, nous avons observé des cas où une grande partie de leurs dons ne pouvaient être comptabilisés, notamment dans les multinationales où aucun système de gestion de l’information centralisé n’est en place pour faire un suivi des contributions.

Une tenue des livres inaccessible ou des contributions minimes non comptabilisées aggravent la situation. Nous avons aussi constaté que jusqu’à 50 pour cent des dons consentis par une entreprise vise des organismes de bienfaisance qui sont aussi appuyés par leurs principaux concurrents, une pratique qui nuit à la différenciation des marques.

Les disparités énormes en termes de dons entre les bureaux d’une même chaîne constituée en société sont un autre défi qui survient souvent. Pour citer un cas précis, les dons faits par un emplacement étaient 450 fois supérieurs par employé à un autre. De tels écarts peuvent révéler un manque d’efficacité au niveau de la chaîne d’approvisionnement, des excédents de produits, une tenue de livres incomplète ou un manque d’engagement des employés.

La première mesure à prendre pour corriger ce genre d’écarts consiste à déterminer le montant de vos dons (en argent ou en produits) et leurs bénéficiaires. Vous devriez ensuite établir une comparaison avec vos concurrents. Investissez-vous là où vous pouvez avoir l’impact social le plus important? Optimisez-vous votre visibilité tout en mobilisant vos employés et en contribuant pleinement à la société? Vos initiatives améliorent-elles votre stratégie d’entreprise ou de gestion des personnes? Créent-elles des débouchés?

Même si certains pourraient prétendre que les investissements communautaires ne devraient pas profiter à l’entreprise, nous croyons que les retombées qui en découlent assurent en fait la durabilité de l’engagement puisque de telles pratiques deviennent une partie intégrante de la stratégie d’entreprise.

Umalia offre un examen impartial de vos initiatives d’investissements communautaires qui peut non seulement cerner les occasions manquées, mais établir aussi un alignement stratégique sur vos objectifs d’affaires, optimisant l’impact pour votre entreprise et la société tout en mettant des mécanismes en place pour suivre vos résultats.

corporate investment programs
Expérience réussie d’un client : Terranova lance la série d’apprentissage en ligne sur la durabilité!

Depuis plus d’une vingtaine d’années, notre client, Terranova Worldwide Corporation, offre des outils de formation et de communication complets pour améliorer la sécurité de l’information, la protection des renseignements personnels et la conformité réglementaire.

Reconnaissant l’importance de la durabilité, notamment le rôle que les entreprises peuvent jouer pour sensibiliser leur employés à cette question, Terranova lance une nouvelle série de cours d’apprentissage en ligne sur la durabilité.

Terranova s’est associé à Umalia pour établir du contenu spécialisé visant l’adoption de comportements responsables et écologiques au travail et à la maison. Les modules aspirent à aider les gens à mieux comprendre l’importance de la durabilité et à ainsi apporter des changements de comportement concrets et écologiques au travail et à la maison afin d’avoir un impact.

Chaque leçon vise à sensibiliser davantage les intervenants en expliquant des faits importants et en offrant des suggestions pragmatiques et concrètes sur la façon dont nous pouvons vivre dans une optique de durabilité. On espère que ces cours encourageront les employés à adopter des comportements écologiques au travail, réduisant ainsi les déchets et les coûts énergétiques.

La série de cours met l’accent sur tous les éléments de la durabilité comme la population, la planète et le profit. Les sujets présentement abordés sont:  introduction à la durabilité; les changements climatiques; la gestion des déchets; l’eau; l’énergie et l’écoconduite. D’autres sujets seront offerts prochainement.

Cette série de cours d’apprentissage en ligne sur la durabilité vous aidera, en tant qu’employeur, à tirer profit de la participation et de l’enthousiasme de vos employés, à les investir dans vos initiatives de durabilité et à agir comme catalyseur d’un changement percutant.

EN VEDETTE…
Umalia « passe à l’action » en Afrique Une communauté béninoise profite des partenariats axés sur la création de valeur partagée
corporate investment programs Photo: Umalia Un résident de la communauté béninoise de Sô-Ava manœuvrant une pirogue – qui ressemble à un gros canot – sur le lac Nokoué. La pirogue sert au transport des branches et buissons nécessaires pour créer des compartiments à poisson semi-submergés qu’on appelle « acadjas » (en arrière-plan), où le bois décomposé attire et nourrit les poissons. La voile improvisée de la pirogue et les acadjas témoignent de l’ingéniosité des villageois pour inventer différentes méthodes de pêche originales.

Lorsque nous avons fondé Umalia, il était indiscutable que nous devions joindre le geste à la parole. Bien que nous ayons participé à bon nombre d’événements communautaires et siégé à une foule de conseils d’organismes sans but lucratif et d’ONG internationales, nous considérions que notre engagement d’entreprise devait suivre notre approche auprès des clients.

À la suite d’un processus de sélection rigoureux, nous avons décidé d’établir un partenariat avec Sô-Ava, une communauté locale du Bénin, en Afrique occidentale, située à 25 km au nord de Cotonou, sa capitale. Forts de notre savoir-faire et de nos compétences, nous estimions être en mesure de créer un impact tout en développant de nouveaux marchés et en permettant au projet de servir de « laboratoire de recherche ».

Sô-Ava est une communauté de plus de 120 000 habitants qui vit principalement dans des maisons sur pilotis situées sur le lac Nokoué, dont l’eau est utilisée à des fins de transport, de pêche, d’hygiène et de consommation. Outre les problèmes sociaux qui prévalent, le niveau d’assainissement du lac Nokoué est également préoccupant.

Au terme des mesures de développement prises au fil des ans par des organismes d’aide internationaux, la communauté a réalisé qu’un intervenant important ne s’était pas investi, soit le secteur privé. Avec seulement deux villages sur 42 dotés de courant électrique, des taux d’inscription scolaire parmi les plus bas au pays, soit 64 pour cent (56 pour cent de filles et 73 pour cent de garçons), et un taux de croissance de la population de 4,2 %, la communauté continue d’être confrontée à de graves problèmes sociaux et environnementaux.

De surcroît, l’activité économique est dominée par la pêche et l’agriculture, dans un contexte de pratiques de pêche ancestrales, de surpêche et de techniques d’« agriculture artisanale », aggravant les problèmes d’autosuffisance, sans mentionner les nombreuses catastrophes survenues au fil des ans, telles que les inondations, épidémies et incendies.

Cette communauté nous a non seulement convaincus de sa soif de changement, mais aussi de son engagement au niveau de l’administration municipale, notamment à l’échelon de la société civile. De plus, nous pensions qu’avec l’établissement de partenariats axés sur la création de valeur partagée, nous pouvions contribuer à la communauté et compléter le travail des organismes d’aide internationaux afin de créer un changement durable et percutant. C’est pourquoi, en 2012, Umalia s’est engagée dans un partenariat de dix ans avec le bureau du maire de Sô-Ava et le Collectif des Organisations de la Société Civile dans le but de former des partenariats axés sur la création de valeur partagée avec le secteur privé.

Photo: Umalia Les maisons de Sô-Ava sont construites sur pilotis pour éviter qu’elles ne soient inondées pendant la saison des pluies.Nous apercevons ici une maison sur pilotis avec une pirogue amarrée remplie de fournitures, un travail traditionnellement effectué par la maîtresse de maison qui se rend en ville pour acheter les produits et qui les vend, se déplaçant de village en village pour trouver des clients.

Nos actions à Sô-Ava

Depuis 2012, nous nous investissons de façon continue dans la communauté, d’abord en nous attaquant au problème de la qualité de l’eau du village avec Irene Wisheu, notre directrice principale chargée des pratiques environnementales qui possède un doctorat en écologie, en partenariat avec Oxfam Québec. Cela a servi de point de départ à nos futurs partenaires, illustrant l’urgence d’agir.

Dans le cadre de notre travail avec la communauté, il était devenu manifeste que pour attirer des entreprises du secteur privé comme partenaires, la communauté devait formuler clairement sa vision et l’impact recherché.

À ce titre, en 2014 et 2015, Umalia a collaboré avec des élus municipaux, des organismes de la société civile et des résidents locaux pour établir collectivement une vision de développement pour les vingt prochaines années ainsi qu’un plan d’action quinquennal, rattaché à des résultats cibles mesurables et à la cartographie des parties prenantes.

Plus récemment, au cours de l’été 2015, le bureau du maire et le Collectif des Organisations de la Société Civile ont demandé à Umalia d’analyser l’état de la collaboration entre tous les partenaires techniques et financiers dans la commune, y compris les organismes des Nations Unies, les ONG internationales, les ONG locales et les services décentralisés de l’État. Nous avons donc organisé un atelier complet de deux jours avec tous ces partenaires pour établir un cadre et des mécanismes de soutien afin d’assurer l’harmonisation des actions de développement au sein de la commune. Ce « cadre de concertation élargi dans la commune », renouvelé, est en train d’être instauré.

Parallèlement à ces mesures, nous avons cerné quelques projets où nous pourrions évaluer la capacité de la communauté d’attirer des partenaires du secteur privé. Depuis lors, nous avons facilité deux autres partenariats axés sur la création de valeur partagée avec des entreprises canadiennes, un avec Papillon MDC dans le but de perfectionner le leadership, et l’autre avec Technologies Ecofixe (en cours) dans le but de tester une nouvelle solution de traitement des eaux biologique.

Nous aborderons ces partenariats et fournirons de plus amples renseignements concernant notre travail avec la communauté de Sô-Ava dans les prochains numéros de notre bulletin.

Pleins feux sur Irene Wisheu, Ph.D. Rencontre avec un membre clé de l’équipe d’Umalia
Photo: Umalia Dre Irene Wisheu

Irene est une scientifique respectée qui a consacré sa carrière à l’avancement des connaissances liées à la biodiversité et à la durabilité. En tant que chercheuse chevronnée, elle a collaboré avec la communauté scientifique, des organisations gouvernementales et non gouvernementales, ainsi qu’avec le public.

Après avoir obtenu son doctorat en écologie, elle a reçu une bourse postdoctorale de l’Université McGill et a travaillé comme chercheuse invitée à l’Université de l’Arizona. En plus d’être une auteure accomplie et une conférencière internationale, Irene est une écologiste convaincue qui a joué un rôle actif dans la préservation de la flore rare des zones humides, un de ses sujets de thèse.

Irene a joint les rangs d’Umalia pour aider à établir des ponts entre le monde des affaires et la communauté scientifique. Elle a bon espoir que la collaboration entre les entreprises et les organisations environnementales mènera à l’établissement d’une foule de partenariats innovants et durables qui profiteront à la fois au milieu des affaires et à l’environnement.

Nous sommes heureux de reconnaître la contribution d’Irene dans le présent numéro. Son travail a été reconnu dernièrement par le programme Éco-quartier de Montréal pour sa contribution régulière et généreuse au fil des années, notamment sa participation aux événements communautaires liés à la durabilité. Bravo Irene!

Qui est Umalia et quels avantages offre-t-elle?

Umalia est une société de conseils qui se spécialise dans la stratégie, la planification et la mise en œuvre de programmes d’engagement dans le monde des affaires et dans la société pour bâtir des entreprises prospères et une société meilleure.

Notre équipe est composée de membres permanents et d’un réseau de consultants internationaux évoluant dans différents secteurs et possédant des compétences diverses. Nous tirons aussi parti de la participation d’un Conseil des Sages constitué de six cadres internationaux venant de différents horizons.

Nous travaillons dans l’ensemble de la chaîne de valeur de l’engagement sociétal des entreprises, depuis le diagnostic d’investissements communautaires à l’établissement de stratégies liées à responsabilité sociale d’entreprise et aux programmes de bénévolat des employés,  jusqu’à l’établissement de stratégies et de partenariats axés sur la création de valeur partagée qui améliorent la compétitivité et la différenciation tout en faisant progresser les conditions économiques, sociales et environnementales.

Nous collaborons aussi avec des organismes sans but lucratif et des communautés en réalisant des évaluations participatives et des stratégies de développement organisationnelles pour former des partenariats influents avec des partenaires du secteur privé.

Nos clients incluent plusieurs intervenants, notamment des entreprises du secteur privé, qui composent plus de 50 pour cent de nos projets, ainsi que des organismes sans but lucratif, des organismes des Nations Unies et des institutions universitaires. Bien que nos bureaux soient situés au Canada et en Colombie, notre travail nous a amenés partout en Amérique du Nord, ainsi qu’en Amérique du Sud et dans plusieurs pays africains.

Avec une telle présence, nous pouvons observer directement ce qui fonctionne ou non dans différents contextes, parfois même dans une seule organisation. Dans le cadre de nos expériences, nous avons eu l’immense privilège de profiter de l’expertise et des perspectives de plusieurs intervenants. Ce contexte de collaboration a enrichi notre approche, notre méthodologie et notre conviction d’être des catalyseurs, des facilitateurs et des architectes du changement, même si nous sommes conscients de ne pas avoir toutes les réponses.

À titre de société affiliée agréée dans la méthodologie de création de valeur partagée qui s’inscrit dans un réseau mondial de praticiens, nous savons comment aligner les perspectives, définir des stratégies mutuellement avantageuses, intégrer la participation des intervenants et assurer un impact mesurable et durable.